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Facebook

Google+ : peut-il concurrencer facebook?

Peu après que Google ait lancé son nouveau réseau social au mois de juin 2011, de nombreuses entreprises –dont un grand nombre de magazine en ligne, au premier rang desquels Slate– se sont lancées dans la création de profils officiels sur Google+.

Cette ruée démontrait une fois de plus la capacité de Google à attirer des masses d’utilisateurs dès qu’il lance un nouveau site. Si Google+ était encore mal dégrossi, de nombreux observateurs le tenaient pour une alternative crédible à Facebook et il était donc dans l’ordre des choses que des entreprises décident de s’y implanter.

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Facebook en totale violation du droit européen

Facebook ficherait aussi ceux qui ne l'utilisent pas : 

On s'en doutait, Facebook n'efface jamais rien. Ce que l'on ne savait pas, en revanche, c'est que le réseau social constituerait également des fiches sur les personnes qui ne sont pas inscrites au service. Cette confirmation et cette révélation ont toutes deux été faites par Max Schrems, un étudiant en droit, qui a eu l'idée d'appliquer la directive 95/46/CE du droit européen qui garantit à tout citoyen européen l’accès à l’ensemble des données qui le concerne. La chose n'a pas été simple car comme le rapporte Libération, le formulaire est très bien caché et Facebook ne met pas de bonne volonté pour accéder à la demande. Après des relances, Max Schrems obtient finalement un CD-ROM avec un PDF de... 1.222 pages.
Et là, surprise.
Tout y est, et même plus. Amis, contacts refusés, adresse(s) mail(s), invitations, réponses aux invitations (ou absence de réponses), date d'inscription et de mises en contact entre memebres, liens partagés, etc.

Mais ce n'est pas tout : lisez la suite car cela en vaut vraiment la peine...

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L'Allemagne lance un Ultimatum à Facebook

La reconnaissance faciale de Facebook ne passe décidément pas auprès des autorités allemandes chargées de la protection des libertés individuelles.
 Après une première remontrance au mois d’août, ce système jugé contraire à la loi allemande est à nouveau attaqué. Selon l’AFP, Facebook a reçu
aujourd'hui un ultimatum le sommant de se mettre en conformité avec la législation avant le 7 novembre.
Il lui est reproché de stocker des informations biométriques sans l’accord préalable de ses membres. Ces données sont utilisées pour identifier
automatiquement des personnes présentes dans les photos mises en ligne.

Le bouton « J'aime » au cœur des critiques

Les autorités n’exigent pas la suppression de ce service, mais demandent que les données recueillies sans assentiment préalable soient effacées.
 Si Facebook n’obtempère pas, elles le menacent de porter l’affaire en justice. Ce n’est pas la première fois que l’Allemagne se montre pointilleuse sur ce sujet. Au mois d’août dernier, le Land de Hambourg avait déjà demandé le retrait du bouton « J’aime », au motif qu’il servait à collecter des informations personnelles sur les internautes qui n'étaient même pas membres du réseau social. En 2010, le gouvernement avait proposé une loi interdisant tout simplement aux recruteurs d’utiliser Facebook pour des questions de droit à l’oubli.

Facebook ignore une faille de sécurité

Certains spécialistes de la sécurité auraient découvert une faille au sein des restrictions embarquées aux interfaces de programmation de Facebook.

Les applications développées pour le réseau Facebook se basent sur le langage de requête FQL. Développé par Facebook, ce dernier permet d'extraire les informations des utilisateurs du service. Si le développeur souhaite que son application puisse accéder aux données personnelles, il doit obtenir une
clé pour l'usage des interfaces de programmation mises à disposition par Facebook, c'est-à-dire un identifiant unique pour gérer les droits de son application.

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